Le sprint n’est ni bon ni mauvais.
Il est exigeant.
Il demande du courage, de l’acceptation, et parfois une part d’abandon. Il n’offre aucune promesse, mais il donne une certitude : celle d’avoir été pleinement présent pendant un fragment de temps.
Et peut-être est-ce là sa plus grande leçon philosophique :
mieux vaut parfois un instant total qu’une longue absence à soi-même.